Tiburce Oger, plongée dans le Western
J'adore les western dans la bande dessinée. Lorsque j'ai découvert Tiburce Oger à la sortie de son album "Buffalo Runner" en 2015, j'ai prit un claque. Il ma donné la deuxième quand j'ai lu la série ''La piste des ombres".
Texas, 1866. Cette nuit-là, le vieux Zachary Cloverleaf et ses cow-boys, incapables de contenir la folie du bétail, assistent impuissants à un terrifiant spectacle : leur troupeau de mille longhorns englouti en un instant par une montagne... Quelques années auparavant, Cloverleaf, alors capitaine des Texas Rangers, recueillait le jeune Natanaël Dumont, unique survivant du massacre de sa famille lors de la révolte des Comanches Kwahadis. En s'enfuyant, l'enfant était tombé dans un puits fraîchement creusé. Il y trouva trois pierres étranges qu'il garda précieusement en souvenir de cette nuit tragique. Il ignorait que ces pierres renfermaient l'esprit des " Gahe ", puissantes divinités selon les légendes indiennes." Et malheur sur le monde si celui qui possède les pierres sacrées n'a pas le coeur en paix... Prenez garde aux " Gahe "... Prenez garde aux " Pierres Brûlantes ".
BUFFALO RUNNER
"Tout commence lorsqu’Ed Fisher, le « buffalo runner » sauve une famille de brigands. Malheureusement, seule la jeune fille en réchappe et il décide de la protéger jusqu’au lendemain et l’attaque probable des complices des détrousseurs tout juste abattus. Il passe la nuit à fabriquer des munitions pour ses armes et décide d’expliquer à la jeune Mary comment il fait afin de lui apprendre à survivre. Tout en expliquant sa technique, il raconte son histoire et on découvre un homme meurtri par la vie qui, par deux fois, a perdu celle qu’il aimait, est passée de la vie de château, à la vie de paria, d’éleveur de bétail à tueur de bison, de père de famille à loup solitaire vengeur. À travers l’histoire terrible de ce « buffalo runner », c’est toute l’Amérique qui nous est racontée, notamment l’invasion de la côte ouest par les orientaux. Cet homme a réussi à s’adapter à toute circonstance, à toute évolution, il a toujours senti le vent tourné et a su chevaucher à ses côtés. C’est ce qui en fait un héros aux yeux du photographe qui a eu la chance de capturer l’essence de ce personnage en un cliché qu’il ne vendrait pour rien au monde tant il est chargé d’émotions."


